En dehors des aspects techniques habituellement prévus par les lois et règlements obligatoires (lois sur l’eau, sur l’air, sur les déchets, loi SRU,…Code de la Construction : réglementation thermique, acoustique,… ), il est possible de faire de réelles économies du fait de l’implantation du logement et des dispositions architecturales intérieures, l’utilisation du savoir faire des concepteurs et la mise en œuvre soignée d’entreprises qualifiées .

• IMPLANTER SA MAISON POUR CONSOMMER MOINS D’ENERGIE.

Vous cherchez un terrain, choisissez-le à l’abri des intempéries. Le regroupement de l’habitat villageois est d’abord un moyen de se protéger du froid et des vents. Pour économiser terrain et ressources (naturelles et financières !), il faut favoriser davantage les quartiers d’habitat regroupé et l’urbanisme dense. Se servir des effets de regroupement, d'accolements avec le voisin, de l'implantation judicieuse des dépendances sont autant de moyens « gratuits» de créer du confort thermique et des économies d’énergie! L’usage efficace du sol et des surfaces dépend d’abord de la conception du plan.

Avant de vous engager, prenez le temps de vous informer, de comparer, de prévoir, et surtout de concevoir un habitat adapté à des exigences pour le long terme. L’augmentation du prix des terrains, les contraintes de sous-sol de plus en plus fréquentes, les normes de plus en plus précises sont à prendre en compte le plus tôt possible dans votre démarche et la définition de votre budget. Avant tout engagement, prenez conseil (voir liste d’adresses en fin de fiche). La qualité architecturale et environnementale intègre l’ensemble des problèmes économiques, d’usage, de confort, d’esthétique de base, dans des solutions telles que l’impact de la construction sur l’environnement et le paysage soit durablement minimisé et maîtrisé : la consommation de terrain, la santé des habitants, mais aussi les économies de ressources naturelles depuis l’extraction jusqu’à l’évacuation (eau, énergie, déchets de construction, déchets verts, ménagers, pollution de l’air, …) ainsi que les ressources financières (coûts évités grâce à une bonne conception et à une mise en œuvre soignée).

• CONCEVOIR UNE MAISON ECONOME EN ENERGIE

Utilisez un vitrage « peu émissif », vérifiez la mise en œuvre de l’isolant, l’étanchéité à l'air des parois et prévoyez une bonne aération, si possible naturelle, vous atteindrez ainsi les objectifs de la nouvelle réglementation thermique. Mais il y a mieux : une « maison passive » consomme moins de 15 kWh/m2 et par an, c’est 6 à 7 fois moins qu’un logement ordinaire construit actuellement en France. Il suffit d’utiliser un isolation renforcée (25 à 30cm de laine de verre), du triple vitrage, le réchauffage de l’air ambiant, une ventilation mécanique avec récupération de chaleur,

Des choix à faire dès l’élaboration du plan augmenteront encore les performances pour un coût nul ou quasi nul si vous réalisez de toute façon de telles installations :

- la plus grande surface vitrée doit en principe faire face au Sud, pour bénéficier simplement de l’apport solaire hivernal (donc séjour au Sud ou à l’Est).

- utilisez à bon escient les apports solaires gratuits qui passent au travers du vitrage, de la véranda ou de la serre, mais aussi l’inertie thermique de murs capteurs.

- privilégiez la lumière naturelle en choisissant de larges baies vitrées protégées. Il est possible d’utiliser des baies vitrées au Nord (à condition de prévoir un « vitrage peu émissif » ou du triple vitrage ) pour tirer partie d’une lumière diffuse, recherchée par exemple pour les ateliers d’artistes.

Les effets de réflexion de la lumière entre les bâtiments (surtout lorsqu’ils sont clairs) créent une luminosité indirecte fort intéressante. Tirez partie de l’efficacité de la lumière zénithale (par le haut), mais surtout pas en plein Sud.

- si vous le pouvez, isolez l’extérieur d’un mur épais, qui servira de barrière thermique l’été.

La conception intérieure des espaces joue également un rôle primordial pour une bonne isolation thermique. Un moyen simple de se protéger du froid : installer les "zones de services" (salle de bain, toilettes, cellier, cage d’escalier, garage,…) entre l'axe des vents et les locaux à chauffer : en Alsace les vents les plus froids viennent du Nord/ Est, et la pluie de l’Ouest.

Mémo :

Le recours à l’architecte est encouragé en dehors du seuil réglementaire, qui n’impose que la mission de conception jusqu’au Permis de Construire. Il peut vous proposer des maisons bioclimatiques « sur mesure » et « clé en main » avec mission de suivi de chantier pour une meilleure garantie quant au respect des normes et des conditions d’assurance. Dans le cadre de ces garanties, les entreprises doivent fournir leur propre attestation d’assurance, leur qualification professionnelle, leur affiliation à la Chambre des Métiers ou une attestation fiscale. Avec ou sans architecte, et quel que soit le professionnel choisi, l’assurance dommage ouvrage est obligatoire. Les architectes du CAUE vous conseillent, afin d’adapter au mieux les produits du marché à votre projet, ou de faire réaliser sur mesure des éléments particuliers de votre construction. Ils vous informent gratuitement sur la démarche de projet à envisager, sur les démarches administratives, demandes de subventions auprès de l’ETAT, de l’ANAH, de la REGION, de l’ADEME, des collectivités de votre département, et de certaines communes.

Le recours à des compétences professionnelles vous fait faire des économies, qui compense largement le coût apparent de votre investissement dans des études ; architectes et ingénieurs peuvent vous conseiller également sur les usages, l’esthétique, les techniques en rapport avec votre budget. Des prestations ponctuelles, de faisabilité, de diagnostic, d’assistance sont possibles.

• CONSTRUIRE UN HABITAT CONFORTABLE AVEC LE SOLEIL, LE VENT.

Utilisez des dispositions architecturales adéquates pour mieux profiter du soleil en hiver en vous protégeant de ses excès en été. Un habitat « bioclimatique » permet d’abaisser la température intérieure de 4 à 6 degrés en été et de faire baisser la consommation de chauffage de 30% en hiver !

En hiver, il s'agit de capter la chaleur du soleil grâce aux vitrages, à des vérandas, et à des murs capteurs. Ces derniers stockent la chaleur dans la maçonnerie lourde durant leur exposition en journée, et la restituent seulement pendant la nuit vers l’intérieur (inertie des matériaux).

En été, il faut prévoir ombrage et rafraîchissement naturel.

N’oubliez pas de vous protéger du soleil par des moyens simples: terrasses abritées, les ombres portées parle bâtiment, arbres d’ombrage à haute tige, treilles,… Attention : pas de terrasse uniquement au Sud, on y « grille » en été ! Sinon prévoir l’utilisation de protections extérieures, efficaces pour protéger les vitres exposées (gain thermique de 4 à 6° à l’intérieur) : pare-soleil, claustras, stores à lamelles extérieurs, de stores bannes, pergolas, ou des volets, …

utilisation des ombres portées par les arbres et les bâtiments eux-mêmes, protections solaires rapportées qui dosent savamment l’apport solaire hivernal et la protection estivale pour vous éviter de climatiser (treillages, portiques pour plantes grimpantes, auvents, et aujourd’hui brise soleils, claustras, pare soleil, …)

- pensez à positionner et concevoir des ouvrants de manière à pouvoir se protéger du soleil et ventiler à tout moment, rapidement et efficacement, tout en préservant les entrées de lumière naturelle (photo n° ambiances intérieures). C‘est possible en utilisant judicieusement la position des ouvertures afin de créer des courants d’air traversants,

- Afin de renouveler l’air intérieur en ventilant naturellement, prévoir des cloisonnements ou des espaces ouverts selon l’usage et les dimensions des pièces : la double orientation ou la double hauteur du séjour permet de créer des circulations d’air.

- pensez à créer une « pièce refuge » en cas de grosses chaleurs, avec des murs plus épais aux endroits ensoleillés.

Mémo :

La démarche bioclimatique ne doit pas être confondue avec le label HQE (Haute Qualité Environnementale). Elle ne concerne que l’aspect énergétique et pas l’aspect recyclage et les autres cibles HQE. Un Habitat de qualité n’est pas forcément labellisé (les démarches de labellisation coûtent chers). De même de nombreux produits dits bio peuvent ne pas avoir été labellisés et pourtant donner de meilleures garanties de tenue dans le temps que bien des produits qui bénéficient de l’assurance décennale.

• INVESTIR DURABLEMENT POUR LE CONFORT ET LA SANTE

Utilisez des matériaux dits « écologiques », c’est-à-dire dont l’impact sur l’environnement et la santé est réduit, Ils sont en général « respirants » et sans barrière à la vapeur d’eau. Choisissez ceux qui ont une bonne longévité, soit parce qu’ils s’entretiennent et se réparent facilement, soit parce qu’ils sont inaltérables pour un temps très long et facilement recyclables, à condition qu’ils restent bruts et non souillés (pierre, béton, terre cuite, terre crue, bois non traités naturellement durables, non traités et si possible de proximité, acier, isolants naturels, enduits à la chaux naturelle (NHL), badigeons à la chaux et peintures minérales à 95% de composés minéraux, ce qui exclut les siloxanes…). Respectez l’équilibre hygrométrique (entre l’air sec et l’air humide) des parois, votre maison vieillira mieux et nécessitera moins de travaux d’entretien.

Notre confort, c’est aussi le respect de notre milieu de vie extérieur. Préservez la biodiversité, c'est-à-dire l’écosystème qui nous nourrit tous et nous lie aux autres être vivants. Préservez les oiseaux en conservant leur habitat : les essences végétales locales, arbres existants qui les accueillent ou plantez-en à nouveau (haies vives, ..).

Mémo :

La mise en œuvre de matériaux très étanches est souvent problématique pour les matériaux de construction tels que le bois, la pierre, la brique (pourriture des charpentes, désagrégation des joints, délitement des pierres, etc.). Attention ! pour être à la hauteur de l’efficacité annoncée, ces techniques demandent un soin particulier et une mise en oeuvre professionnelle. Les isolants minces multi-réflecteurs, qui sont très étanches, nécessitent par exemple une «lame d’air non ventilée » pour garantir la performance thermique annoncée (basée sur la réflexion) et éviter les condensations responsable de dommages sur le gros œuvre. Les isolants naturels possibles sont très nombreux. Certains nécessitent un équipement particulier donc une entreprise équipée comme la fibre de cellulose (appareil de soufflage). Lorsqu’on utilise des matériaux respirant, il est important de rester cohérent dans le choix des revêtements, qui doivent répondre eux aussi aux caractéristiques de respirabilité, « perméabilité à la vapeur d’eau »,….. Lorsque vous voulez utiliser de la chaux pour ses qualités de respirabilité, d’assainissement, elle doit être naturelle (NHL), sinon vous avez affaire à du ciment (chaux hydraulique artificielle AHL, ciment blanc,etc…) qui étanchéifie les parois (à éviter lorsque l’humidité et emprisonnée derrière et difficile à assécher !!).

De même, si vous voulez avoir une démarche écologique en choisissant une peinture minérale à base de silicate ou un badigeon à la chaux, qui n’auront pas d’impact sur la pollution en fin de vie, ne les confondez pas avec la peinture aux résines de siloxanes, qui est un produit respirant mais organique (à base de pétrole).

Utilisez les produits bio et de qualité durable…Même si le prix de la fourniture est supérieur, il représente peu dans un devis. La main d’œuvre à elle seule est chère quel soit le choix de la matière. L’utilisation de ces produits est d’autant plus facile lorsque vous réalisez vous même les travaux.

Lorsque vous faites un ravalement de façade, évitez les crépis ou revêtement plastiques épais qui nécessitent un décapage chimique lors de leur renouvellement, car ils ont souvent cloqué. Les meubles de jardin en bois seront issus de bois éco-certifiés pour ne pas contribuer à la déforestation des pays tropicaux (label FSE,…).Les essence protégées sont repérées (liste disponibles auprès des associations de défense de la Nature).

Beaucoup de préjugés circulent à propos du prix, que seul votre architecte ou un technicien compétant saura analyser et décomposer. Il faut pouvoir comparer ce qui est comparable ! Lorsque vous faites appel à un architecte il procède à un appel d’offre sur la base du descriptif qu’il impose aux entreprises alors seulement on peut comparer le niveau des prestations.

• CHOISIR UN SYSTEME DE CHAUFFAGE ADEQUAT ET ESTHETIQUEMENT INTEGRE

Votre choix dépendra du coût, mais aussi du rendement, du prix de l’énergie, du confort thermique et de l’impact sur l’environnement. En général, on utilise la complémentarité de plusieurs énergies (gaz et bois, gaz et solaire, ..). Dans certains cas on utilise des chaudières bi-énergie.

L’intégration technique et esthétique des capteurs solaires ne sont pas toujours en accord. Il existe sur le marché des formes variées de capteurs : du simple module plaqué sur un toit, aux vitrages solaires, en passant par les « capteurs-tubes » qui, posés verticalement, forment un garde corps.

Mémo :

Vous construisez ou vous changez de matériel de chauffage ? C’est l’occasion d’étudier la faisabilité d’une installation de chauffage alimentée par une source d’énergie renouvelable : selon le cas, auprès de votre architecte, d’un ingénieur thermicien ou d’un technicien spécialisé.

Chauffer au bois pollue ! Le recours à un matériel labellisé (« Flamme Verte ») donne des garanties d’économie et de respect de l’environnement. Intégrez dès que possible dans vos plans la possibilité d’opter un jour pour le solaire (proximité des capteurs et des équipements de production pour limiter des longueurs de conduites, sol chauffant, implantation de capteurs correctement orientés, « intégration esthétique » à ne pas confondre avec la simple « intégration en toiture » qui consiste à placer le module à la place des tuiles et non pas dessus. Il vaut mieux un placage correctement positionné par rapport au volume qu’une intégration en toiture mal finie et sans rapport avec la composition générale du bâtiment,…). La mise en place de capteurs supplémentaires pour installer plus tard un chauffage doit être prévue dès la première approche du projet. Pensez au sol chauffant basse température, qui permet de brancher n’importe quel type d’énergie, et surtout les énergies renouvelables (le solaire, la géothermie, …) Il existe des chapes d’épaisseur (35mm ou moins) et de poids réduit ou bien des plinthes chauffantes pour permettre l’intégration d’un sol chauffant dans un bâtiment existant.

La modification de l’aspect de votre façade nécessite une déclaration de travaux auprès de votre mairie, y compris pour l’installation d’un capteur solaire. Les conseillers du CAUE peuvent vous aider à trouver des solutions d’intégration en concertation avec les services instructeurs pour faciliter la démarche d’obtention du permis.

• ECONOMISER L’ENERGIE AU QUOTIDIEN En dehors des « bonnes pratiques » préconisées pour réduire les consommations d’énergie et d’eau et contribuer ainsi à lutter contre le réchauffement climatique (voir les guides de l’ADEME), il est possible d’agir sur le choix des techniques architecturales dès la conception du logement :

- luttez contre l’augmentation des eaux à épurer et contre la minéralisation excessive de l’environnement (responsable d’une élévation de température dans les villes et villages) : favorisez l’infiltration des eaux de pluie dans le sol naturel en utilisant des revêtements de sols extérieurs non étanches (sols stabilisés, pavés ajourés, pavés à joints engazonnés, « dalles gazon » alvéolaires, gravillons et graviers, végétation,…). C’est un moyen de compenser les effets de l’urbanisation excessive du territoire en réduisant les débits d’eaux pluviales évacuées, donc à grande échelle de prévenir les inondations

- utilisez pour les mêmes raisons, les toitures végétalisées. Sur le sol de votre toiture accessible, la « végétalisation» est aussi un moyen de réduire les chocs thermiques responsables des fissures, donc une manière d’accroître la durabilité de l’étanchéité de la toiture (à réaliser par des entreprises agréées !). Elles forment également d’excellents climatiseurs naturels. - afin de minimiser la réflexion du rayonnement solaire en été, prévoyez des sols extérieurs de couleur sombre sur une profondeur de 3m autour de la maison (bois gris, grès, ardoise, surface végétale,…)

- en été, économisez l’eau en récupérant les eaux de pluie pour l’arrosage du jardin.

- utilisez l’évaporation et l’ombre des végétaux pour faire baisser de quelques calories l’ambiance estivale. Même les pelouses auront un rôle de « climatiseur vert » (dans le jardin ou grimpant en façade, sur une terrasse en ville, ou dans un patio,…)

- utilisez des ventilateurs de plafond .

- il est possible de prévoir un « puits provençal » ou « puits canadien » lors des travaux de terrassement de la maison. Ce système de ventilation ingénieux et peu coûteux est à prévoir dès la conception par un calcul au moyen d’un logiciel professionnel. Il utilise la très forte inertie du sol (8 à 12°C de température constante à 1,50 de profondeur): l’air tempéré par son passage dans un tuyau souterrain de faible section est réinjecté par un ventilateur pour rafraîchir l’air en été et le réchauffer de quelques degrés en hiver.

- Il est possible d’utiliser l’eau de pluie pour les sanitaires à condition de prévoir une centrale de traitement au chlore. La loi sur l’eau prescrit un certains nombre de contraintes à respecter pour tout projet (voir les services de l’eau, qui interviennent lors de l’instruction de vos demandes d’autorisations administratives).

- utilisez les chasses d’eau à double commande.

- Prévoyez des gaines et locaux de maintenance accessibles afin de faciliter le recours aux contrats d’entretien des différents appareils domestiques tels que l’accès à la chaufferie ou au silo à bois énergie en dehors de votre présence. De même pour les coffrets (électricité, gaz, …), les locaux poubelle (à prévoir en fonction des nouvelles méthodes de tri)

- n’oubliez pas le local à vélo, ou un endroit pratique pour donner envie d’utiliser ce moyen de locomotion le plus souvent possible -

Mémo : Le solaire photovoltaïque permet de produire de l’électricité pour l’alimentation des appareils électriques (hors chauffage), raccordable au réseau, mais surtout adapté pour des projets importants ou des constructions isolées non raccordable au réseau collectif de distribution d’électricité.

Pour en savoir plus :

« La maison des négawatts » de

« Le guide de l’habitat sain » Drs S. et P. DEOUX, Médiéco éditions

« Fraicheur sans clim » de T. Salomon, C Aubert, Ed. Terre Vivante

« Architecture d’été » de J.L.. Izard, Edisud

« Eco-conception des bâtiments, B. Peuportier, Ed. Presses de l’Ecole des Mines de PARIS

« Eco-logis-La maison à vivre, T. Schmitz-Günther, Ed. Kônemann

« L’architecture écologique » 20 exemples européens de D. Gauzin-Müller, Ed. Le Moniteur

« 25 maisons en bois » , D. Gauzin-Mûller, Editions Le Moniteur

« Eco-citoyen au quotidien : la maison, le jardin, le quartier », J. CHAIB, Ed. Sang de la Terre

« L’isolation écologique » : conception, matériaux, mise en œuvre ». J.P. OLIVA

« Il y aura l'âge des choses légères » , Thierry Kazazian, Victoires éditions

« Energies renouvelables dans le Rhin Supérieur » ADEME, Alter Alsace Energie, Ed. Fesa.

« Classeur Energie », Chambre de Consommation d’Alsace

« Le guide de l'habitat écologique » Ed du Fraysse

« Végétalisation, des toitures », B. KLEINOD, Ed. ULMER

« Le petit guide de l’eau », N . JUNG, Ed. LMP/Verbe

Revue « Systèmes Solaires » n°161 , 146, rue d’ l’Université 7e ; 01 44 18 00 80 etc…

Adresses utiles : des associations vous conseillent gratuitement sur rendez vous ou par téléphone

CAUE du Bas Rhin (Conseil d'Architecture d'Urbansime et de l'Environnement), 5, rue Hannong, 67000 Strasbourg, tél. 03 88 15 02 30

N.B. Le CAUE informe également les professionnels

Réseau Info Energie : 5 associations sur le Bas-Rhin, relais de l’information sur la politique d’économies d’énergie (coordonnées sur le site de l’ADEME ou au CAUE 67)

ADIL du Bas Rhin : 5, rue Hannong, 67000 Strasbourg, tél. 03 88 21 07 06, fax 03 88 21 95 00 , sur les aspects légaux contractuels et financiers

Sites Internet :

www.energies-renouvelables.org

www.systemes-solaires.com www.ademe.fr/alsace www.vegetol.org